Un coureur de l’ARC fait bonne figure à des championnats mondiaux

Article de nouvelles / Le 28 novembre 2019

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Par le major Serge Faucher

J’ai eu 53 ans, puis 54 ans, et c’est alors que j’ai commencé à avoir de plus en plus de difficulté à monter sur le podium lors de championnats mondiaux, pour toutes les raisons qu'on peut imaginer. J’estime particulièrement motivant de participer aux épreuves d’athlétisme des maîtres parce qu’on « remet les compteurs à zéro » tous les cinq ans.

Dans notre sport, les athlètes participent aux compétitions dans des groupes d’âge de cinq ans, ce qui nous donne de l’espoir en vieillissant, car nous sommes les plus jeunes des groupes tous les cinq ans.

J’étais en excellente forme en vue de ma première compétition dans la catégorie M55 aux Championnats mondiaux d’athlétisme des maîtres de la région de l’Amérique du Nord, de l’Amérique centrale et des Caraïbes, tenus en juillet 2019 à Toronto, en Ontario. Il s’agit d’un des championnats mondiaux qui se tiennent dans différentes régions. Pendant quatre jours, 1 100 athlètes de 33 pays ont participé à 18 épreuves qui ont eu lieu à quatre endroits différents.

Toutefois, je me suis blessé au mollet trois semaines avant le grand départ. Le repos forcé m’a ralenti un peu parce que les quelques semaines avant une compétition sont essentielles à la cadence rapide des jambes et aux derniers préparatifs. Je me suis tout de même remis sur pied et j’ai bien fini ma saison en me taillant une quatrième place bien gagnée en finale du 400 m (56,69 secondes). Mon temps à la course de 400 m m’a valu une 13e place au classement mondial d’une saison extérieure, soit mon meilleur classement à vie. Deux jours plus tard, j’étais heureux d’obtenir une médaille de bronze dans la finale du 200 m contre quelques sprinteurs très rapides et malgré un vent contraire tenace de trois mètres seconde!

J’ai terminé la compétition d’athlétisme de quatre jours en courant le dernier relais de la course à relais de 4 x 100 m avec les compétiteurs dans mon ancien groupe d’âge (M50) afin de leur prêter main-forte. Notre participation nous a valu une médaille d’argent, les États-Unis remportant l’or.

J’ai terminé les Championnats mondiaux d’athlétisme des maîtres de la région de l’Amérique du Nord, de l’Amérique centrale et des Caraïbes de 2019 en pensant déjà à la prochaine saison d’été, où Toronto accueillera les Championnats mondiaux d’athlétisme des maîtres. 

C’est l’heure de reprendre l’entraînement!


 

Joignez-vous à l'ARC : Osez vous surpasser

Les opérateurs de détecteurs électroniques aéroportés utilisent des systèmes de détecteurs électroniques évolués pour faire fonctionner des détecteurs aéroportés à bord des aéronefs de patrouille à long rayon d’action, des hélicoptères maritimes et des véhicules aériens sans pilote.

Ils détectent les sous-marins et en font le suivi, ils offrent un soutien aux opérations de recherche et de sauvetage et aux opérations médicales et aident les autres ministères et agences du gouvernement à recueillir des preuves et à effectuer des patrouilles antidrogues.

Leurs principales responsabilités sont les suivantes :

         - Utiliser un radar, des systèmes électro-optiques et infrarouges, détecteurs d’anomalies magnétiques et de l’équipement de guerre électronique
         - Prendre des photos aériennes
         - Charger les armes aéroportées et viser avec celles-ci, et faire des recherches dans les systèmes des stocks
         - Utiliser le système de mitrailleuse héliporté
         - Utiliser les systèmes de détecteurs électroniques des véhicules aériens sans pilote
         - Communiquer avec les organismes internes et externes (forces civiles et alliées)
         - Recueillir des preuves

http://forces.ca/fr/carriere/operateur-detecteurs-electroniques-aeroportes/

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