L’ARC disposera d’un nouvel avion de recherche et de sauvetage

Article de nouvelles / Le 8 décembre 2016

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Gouvernement du Canada

L’aéronef C295W, fabriqué par Airbus Defence and Space, remplacera les flottes d’avions de recherche et de sauvetage de l’Aviation royale canadienne composées du CC-115 Buffalo et du CC-130H Hercules.

L’annonce a eu lieu le 8 décembre 2016, à la 8e Escadre Trenton, en Ontario.

À la suite d’un processus rigoureux, ouvert et transparent, le gouvernement du Canada a attribué un contrat à Airbus Defence and Space en vue de remplacer les avions de recherche et de sauvetage actuels. L’entreprise a conclu un partenariat avec PAL Aerospace, établie à Terre-Neuve-et-Labrador, pour ce qui est de la prestation de services d’entretien et de soutien. Le contrat porte sur l’obtention d’un aéronef de recherche et de sauvetage complet et à la fine pointe de la technologie, en plus de comprendre des services d’entretien et de soutien jusqu’en 2043.  

« Les membres de la collectivité de recherche et de sauvetage de l’Aviation royale canadienne sont parmi les mieux formés du monde et interviennent dans tous les types de milieux, que ce soit dans l’Arctique, dans les Rocheuses ou en plein océan, déclare Harjit S. Sajjan, ministre de la Défense. Les Canadiens en situation de détresse peuvent compter sur eux pour qu’ils donnent toujours le meilleur d’eux-mêmes afin de sauver des vies. Grâce à cette technologie, nous fournissons à nos militaires les outils dont ils ont besoin pour mener à bien des opérations efficaces et essentielles de recherche et de sauvetage. »

Dans le cadre du contrat, Airbus fournira 16 aéronefs C295W dotés de systèmes à la fine pointe de la technologie, qui appuieront les opérations de recherche et de sauvetage au Canada, et construira un nouveau centre de formation équipé de simulateurs à Comox, en Colombie-Britannique. L’entreprise offrira également des services d’entretien et de soutien continus.

La nouvelle technologie qu’acquerra le Canada comprend des systèmes de communication ultramodernes qui permettront au personnel de recherche et de sauvetage d’échanger en temps réel des renseignements avec leurs partenaires au sol. Au moyen de capteurs intégrés, l’équipage pourra localiser des personnes ou des objets, comme des avions qui se sont écrasés, dans un rayon de plus de 40 kilomètres, et ce, même lorsque la luminosité est faible.

Les aéronefs CC-115 Buffalo et CC‑130 Hercules ont bien servi le Canada pendant les 20 à 40 dernières années. Tous les ans, ces aéronefs exécutent 350 missions et permettent de sauver la vie de milliers de Canadiens. Au cours de la transition, les flottes existantes continueront à servir et à faire l’objet d’entretien afin de respecter nos responsabilités en matière de recherche et sauvetage.

Les Forces armées canadiennes sont responsables d’exécuter des opérations aéronautiques de recherche et de sauvetage. En collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les administrations municipales et les organisations régionales de recherche et de sauvetage, les Forces armées canadiennes viennent en aide aux Canadiens en situation de détresse partout au pays et en mer.

Au sujet du contrat

Le contrat initial, qui s'étale sur 11 ans, est évalué à 2,4 milliards de dollars (taxes applicables en sus) et comprend l’acquisition et l’organisation pendant une période de six ans, y compris la construction du nouveau centre de formation à Comox, en Colombie‑Britannique, et la prestation de services d’entretien et de soutien au cours des cinq premières années.

Le contrat est fondé sur le rendement, c’est-à-dire que l’entrepreneur ne sera payé que lorsqu’il livrera l’équipement et offrira les services et que le Canada les acceptera.

Le contrat est aussi assorti d’options de prolongation des services d’entretien et de soutien pour une période supplémentaire de 15 ans. Si le Canada décidait de se prévaloir de ces options supplémentaires, la valeur du contrat se chiffrerait à 4,7 milliards de dollars (taxes applicables en sus).

Un surveillant de l’équité avait la tâche de surveiller le processus d’approvisionnement et de faire rapport sur son ouverture et sa transparence. Or, dans son rapport, il n’a signalé aucun problème relatif à l’équité.

 

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